Partenaires

Union Européenne

Drapeau européenCe projet est financé par l’Union européenne via l’Instrument européen pour la Démocratie et les droits de l’homme.

Fondée sur les valeurs de démocratie et de respect des droits de l’homme à l’intérieur de ses frontières, l’Union européenne s’engage en faveur des droits de l’homme et défend les victimes de violations de leurs droits dans le monde entier. L’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme (IEDDH) est l’expression directe des engagements de l’UE et un outil essentiel. Il permet à l’Union d’intervenir directement et rapidement. Ses actions ne sont pas soumises à l’approbation préalable du gouvernement des pays concernés.

La démocratie et les droits de l’homme sont inextricablement liés, l’information et la communication sont des outils essentiels pour les promouvoir.  C’est dans un système démocratique que les individus peuvent jouir pleinement de leurs droits ; c’est lorsque les droits de l’homme sont respectés que la démocratie porte ses fruits. Le respect de la dignité humaine et le choix démocratique sont des moteurs de la lutte mondiale visant à réduire la pauvreté, supprimer les inégalités, attirer les investissements et atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement.

Établi dans sa forme actuelle en 2007, l’IEDDH a déjà permis de soutenir plus de 1 300 projets. L’IEDDH a engagé 580 millions d’euros pour soutenir les processus démocratiques et défendre les droits humains des personnes, particulièrement dans les pays où ils sont le plus menacés. L’IEDDH finance également des projets visant à prévenir la torture et à réhabiliter ses victimes, à mettre fin à l’impunité judiciaire dont bénéficient les tortionnaires et les auteurs de violences, et à défendre les défenseurs des droits de l’homme eux-mêmes. L’IEDDH plaide en outre en faveur de l’abolition de la peine de mort dans les pays où elle est toujours appliquée. Outre ces projets, l’IEDDH soutient des activités sensibles menées par les défenseurs et les activistes des droits de l’homme dans les pays où ces droits sont les plus menacés. Plus de 10 % du budget de l’IEDDH sont consacrés à ces opérations menées confidentiellement afin de protéger les personnes impliquées.

L’IEDDH est actif dans les pays voisins de l’UE, notamment dans les Balkans, l’Europe de l’Est et le bassin méditerranéen, ainsi qu’au Moyen-Orient, en Asie, en Amérique latine et dans les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique). Au niveau international, il soutient le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, le Conseil de l’Europe et la Cour pénale internationale.

L’IEDDH opère directement en collaboration avec des organisations, ONG, groupes de défense et syndicats actifs sur le terrain, ainsi qu’avec les médias afin de promouvoir le pluralisme, la transparence et la responsabilité financière dans la vie politique, de donner des moyens à ceux qui n’ont aucune représentation politique et de lutter pour la liberté de pensée, de conscience, de religion ou de conviction. Nombre d’entre eux se trouvent dans des pays où les libertés fondamentales sont menacées.

Pour en savoir plus sur l’IEDDH et la politique européenne en matière de droits de l’homme et de démocratie :

Mairie de Paris

Depuis 2001, Paris s’engage aux côtés des associations de défense de droits de l’homme et organise de sa propre initiative des actions de soutien qui concourent à l’épanouissement des libertés et au renforcement des droits fondamentaux. Une politique qui s’appuie sur des valeurs et engage les Parisiennes et les Parisiens.
De même, parce que Paris incarne – avec d’autres villes – la liberté dont nombre d’habitants de la planète sont privés, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë a souhaité que la distinction de « Citoyenneté d’Honneur » puisse marquer la solidarité des Parisiens en honorant des femmes et des hommes combattant en faveur de la liberté et de la démocratie. Cette distinction traduit l’attention que Paris prête à la dénonciation des injustices et aux progrès du droit. 

Par son engagement, Paris entend rappeler son attachement au droit à l’information et à la liberté de la presse et rester fidèle à ses valeurs et à sa vocation de ville refuge. Emblématique « la Maison des journalistes », située dans le 15e arrondissement, a ouvert ses portes en 2003. Cette structure offre un hébergement provisoire de 6 mois et un cadre de travail à des journalistes du monde entier contraints de fuir leur pays, en attendant d’obtenir le statut de réfugié. Pour la deuxième année, Paris est partenaire du Prix photographique Lucas Dolega, crée en hommage au journaliste Lucas Dolega, décédé le 17 janvier 2011 à Tunis alors qu’il couvrait la « révolution du Jasmin » et, à travers lui, à tous les photojournalistes qui risquent leur vie pour la liberté d’informer.

Parallèlement aux actions que Paris peut mener avec Reporters Sans Frontières pour défendre les journalistes emprisonnés ou menacés dans le monde, elle a souhaité participer activement à la création de l’abri anti-censure « WeFightCensorship ».